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Révolution retraite : la revalorisation du minimum contributif fait bondir les gains des retraités !

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En septembre, une élévation de 100 euros du minimum contributif a été enregistrée, toutefois, elle n’a bénéficié qu’à une fraction restreinte de retraités.

Le 25 octobre 2023, les responsables de la CNAV ont été appelés au Sénat pour discuter du projet de budget 2024 de la Sécurité sociale. À cette occasion, un rapport préliminaire sur la revalorisation du minimum contributif a été présenté, mettant en lumière trois éléments clés. Les chiffres cruciaux relatifs aux bénéficiaires de ce dispositif ont également été dévoilés au cours de cette audition. Découvrez les détails dans cet article.

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La réforme des retraites a généré des débats animés, en particulier en ce qui concerne la revalorisation des petites pensions. Cette question a été le sujet de controverses, avec des arguments divergents entre les partisans et les opposants de la réforme.

Les retraités du régime général de l’Assurance vieillesse de la Sécurité sociale perçoivent un montant minimum de retraite de base appelé minimum contributif. Cependant, pour en bénéficier, ils doivent avoir une carrière complète de 43 annuités et avoir cotisé à temps plein au niveau du SMIC. Cela concerne les salariés, artisans-commerçants et agriculteurs retraités.

Renaud Villard, directeur de la Caisse nationale d’Assurance vieillesse (Cnav), a abordé une fois de plus le sujet. Il a annoncé que la revalorisation du “Minimum contributif” (Mico) s’élevait en moyenne à 30 euros pour les nouveaux retraités du secteur privé prenant leur retraite à partir du 1er septembre, date d’entrée en vigueur de la réforme.

Plus précisément, cette augmentation concerne les salariés du secteur privé ayant pris leur retraite à partir du 1er septembre, date d’entrée en vigueur de la réforme. Cette hausse visait à atteindre des seuils maximaux de 709 euros brut par mois pour ceux ayant moins de 120 trimestres cotisés et de 847 euros pour ceux ayant cotisé 120 trimestres ou plus.

Ces seuils ont été revalorisés respectivement de 25 et de 100 euros. Pour les retraités ayant cotisé moins de 120 trimestres, la majoration de leur pension diminuera en fonction de la durée d’assurance cotisée.

Comment bien préparer sa retraite

Le minimum contributif compte 500 000 allocataires

La réforme de 2023 a introduit une amélioration des pensions pour les retraités existants, avec une augmentation moyenne de 50 euros, selon les données de la Caisse nationale d’assurance-vieillesse (CNAV). Cette moyenne est légèrement inférieure à l’estimation initiale de 60 euros de la CNAV.

Les 500 000 bénéficiaires principaux de cette hausse du minimum contributif sont des retraités récents, tandis que les retraités plus anciens devraient bénéficier d’une augmentation plus substantielle, prévue d’ici septembre 2024 avec un caractère rétroactif. Globalement, environ 1,2 million de personnes pourraient être admissibles à cette revalorisation, qui sera accordée avec effet rétroactif “avant septembre 2024”.

La revalorisation du minimum contributif peut atteindre jusqu’à 100 euros

La revalorisation des pensions vise à concrétiser l’engagement gouvernemental d’une retraite minimale brute correspondant à 85 % du SMIC, soit 1 200 euros au moment de la réforme. Parmi les 500 000 bénéficiaires, seuls 20 000 ont obtenu la revalorisation maximale, atteignant 100 euros brut.

Cette augmentation concerne ceux ayant eu une carrière complète au SMIC, soit ayant cotisé 168 trimestres avant le 1er septembre et 169 trimestres après cette date. Cependant, ils représentent une minorité, même s’ils peuvent espérer atteindre la pension minimale promise, y compris les complémentaires.

Le versement de cette majoration du minimum contributif doit s’effectuer au plus tard en septembre 2024. Pour bénéficier pleinement de cette revalorisation, certaines conditions doivent être remplies, notamment avoir cotisé pendant au moins 120 trimestres, avoir liquidé sa pension à taux plein, et ne pas dépasser un plafond annuel de 10 170,86 euros (847,57 euros par mois) pour la somme de la majoration et de la pension de base. En cas de dépassement de ce plafond, la majoration de la pension diminuera, et ce plafond évoluera en fonction de la durée d’assurance validée. La somme totale des pensions (incluant celles de base et complémentaires) ne doit pas excéder 1 352 euros, tout dépassement entraînera une réduction de la majoration.

Caroline
Caroline
À 30 ans, je jongle entre ma carrière professionnelle et ma passion dévorante pour l'actualité et les sujets qui nous font vibrer. Des nouvelles brûlantes aux tendances les plus incontournables, je décrypte tout avec ma touche personnelle. Un café à la main et avec mon clavier comme meilleur allié, je m'efforce de vous offrir un contenu varié et authentique chaque jour !

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