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Propriétaires immobiliers, faites attention : le FISC vous a dans son viseur !

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Propriétaires immobiliers, prenez garde : le FISC vous a dans son viseur ! Une nouvelle série de mesures fiscales cible spécifiquement les détenteurs de biens immobiliers, les incitant à une vigilance accrue sur leur situation fiscale.

Ces récentes initiatives reflètent une intensification des efforts de l’administration fiscale pour contrôler et réguler le secteur immobilier. Il est désormais crucial pour les propriétaires de se tenir informés et de prendre les mesures nécessaires pour se conformer aux nouvelles exigences fiscales et éviter tout risque de sanctions ou de redressements.

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Optimiser les contrôles fiscaux

Les autorités fiscales sont sur les traces des propriétaires qui, intentionnellement ou non, ont omis de déclarer des éléments pourtant obligatoires. Pour mener à bien cette tâche, elles font appel à l’intelligence artificielle. Depuis plusieurs années, l’administration fiscale française s’emploie à intensifier ses contrôles et à accroître ses revenus en tirant parti des avancées technologiques. Parmi celles-ci, l’intelligence artificielle (IA) est devenue un outil essentiel, permettant d’analyser rapidement de vastes ensembles de données afin de repérer d’éventuelles anomalies fiscales.

En 2022, cette approche a donné des résultats significatifs : le fisc a identifié environ 140 000 piscines non déclarées sur le territoire en combinant les données cadastrales avec des images aériennes. Cette opération, en partie automatisée grâce à l’intelligence artificielle, a permis de recouvrer près de 40 millions d’euros de taxes foncières “oubliées”, qu’elles aient été intentionnellement omises ou non par les propriétaires. Ces chiffres témoignent de l’efficacité croissante des méthodes de contrôle fiscal basées sur les nouvelles technologies.

Encouragé par ce succès, le ministère de l’Économie et des Finances se prépare à cibler un autre type de construction : les abris de jardin. Les règles régissant la construction d’abris de jardin sont claires et précises. D’après les indications fournies par Service-Public.fr, dès que la surface de plancher de l’abri dépasse 5 m2, une autorisation d’urbanisme est exigée. Pour les abris dont la superficie se situe entre 5 et 20 m2, une simple déclaration préalable de travaux est requise. En revanche, pour les constructions excédant les 20 m2, l’obtention d’un permis de construire est nécessaire. Ces démarches sont cruciales car elles permettent aux autorités municipales de vérifier la conformité du projet aux règles d’urbanisme locales. De plus, il est important de noter que ces procédures entraînent également l’imposition de l’abri, car les constructions de plus de 5 m2 sont assujetties à la taxe d’aménagement. Ainsi, les propriétaires doivent se conformer strictement à ces règles pour éviter toute sanction fiscale ou urbanistique.

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Certains propriétaires omettent de déclarer certains biens

Cependant, tout comme pour les piscines, de nombreux propriétaires choisissent délibérément de négliger ces obligations, dans l’espoir de contourner l’impôt.

Les propriétaires d’abris non déclarés n’avaient pas prévu les avancées de l’intelligence artificielle, qui est désormais capable de détecter ces infractions en analysant les images aériennes et satellitaires du territoire.

Ces progrès technologiques permettent aux services fiscaux de mieux cibler leurs contrôles sur les fraudeurs présumés, une stratégie qui a déjà porté ses fruits dans le cas des piscines non déclarées. Grâce à ces outils, les autorités fiscales peuvent identifier plus efficacement les infractions et prendre les mesures nécessaires pour faire respecter la législation fiscale.

Un redressement fiscal important pour les fraudeurs

Les propriétaires d’abris non déclarés risquent de faire face à un redressement fiscal pouvant entraîner des conséquences financières considérables.

Outre les impôts impayés sur plusieurs années, les propriétaires d’abris non déclarés s’exposent à des pénalités pouvant atteindre 80% en cas de manquement délibéré. De plus, une majoration de 10% peut être appliquée en cas de non-déclaration après mise en demeure.

Ces sanctions financières peuvent entraîner des frais supplémentaires considérables pour les contrevenants. Dans les cas les plus graves, les autorités fiscales peuvent envisager des poursuites pénales pour fraude fiscale, une perspective qui accroît les risques et les conséquences pour les propriétaires récalcitrants.

 

Caroline
Caroline
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