Guterres appelle à défendre les droits des journalistes

A l'occasion de la célébration de la journée mondiale de la liberté de la presse ( 03 mai).

A la veille de la Journée mondiale de la liberté de la presse, le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, et la cheffe de l’UNESCO, Audrey Azoulay, ont appelé à défendre les droits des journalistes, a rapporté l'ONU sur son site.

Cet appel est fait dans un contexte marqué par la montée des discours de haine contre les médias et d’une recrudescence d’actes de violence contre les journaliste, note l'ONU dans un communiqué.

" La liberté de la presse est une condition sine qua non de la paix, de la justice, du développement durable et des droits de la personne. Il ne saurait y avoir de pleine démocratie sans accès à une information transparente et fiable", a déclaré Guterres dans un message diffusé à l'occasion de la journée mondiale de la liberté de la presse, célébrée le 3 mai.

Notant que la liberté de la presse est la pierre angulaire de l’édification d’institutions justes et impartiales, le chef de l'ONU a souligné qu'"elle permet aussi de mettre les dirigeants devant leurs responsabilités et d’exprimer la vérité face aux puissants

"L’espace civique se restreint à un rythme alarmant partout dans le monde. En outre, la montée des discours de haine contre les médias engendre une recrudescence d’actes de violence et de harcèlement contre les journalistes, notamment les femmes", a encore déploré Guterres, se disant "particulièrement alarmé par la multiplication des attaques et l’existence d’une culture de l’impunité".

D’après les chiffres de l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO), près de 100 journalistes ont été tués en 2018 et des centaines d'autres se retrouvent derrière les barreaux, indique l'ONU.

Cité par le même communiqué, la Directrice générale de l’UNESCO, Audrey Azoulay, a estimé qu’à l’heure "de la multiplication de discours de défiance et de délégitimation de la presse et du travail journalistique, il est primordial que la liberté d’opinion soit garantie par l’échange libre des idées et des informations fondées sur des vérités factuelles".

Elle a, en outre, estimé que l’impunité des crimes commis contre les journalistes est "une menace qui touche toutes nos sociétés" et qui "impose une vigilance sans cesse renouvelée".

Plusieurs événements à travers le monde sont organisés les 2 et 3 mai pour célébrer la Journée de la liberté de la presse, dont une conférence internationale organisée à Addis-Abeba par l’UNESCO avec le gouvernement d’Éthiopie et l’Union africaine.

 

 

 

Photographie : Archive, Agence Anadolu

 

 


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