La Turquie, la Jordanie et la Malaisie discutent de la violence à Gaza

La Turquie, la Jordanie et la Malaisie discutent de la violence à Gaza

Les dirigeants discutent des mesures possibles à prendre au sujet de la violence israélienne avant la réunion de l'OCI à Istanbul vendredi.

Le président Recep Tayyip Erdogan a parlé mardi au téléphone avec le roi de Jordanie Abdallah II, le Premier ministre malaisien Mahathir Mohamad, au sujet des récents développements à la frontière de Gaza.

Selon des sources présidentielles turques, Erdogan s'est entretenu séparément avec le roi Abdullah II et le Premier ministre malaisien.

Les dirigeants ont discuté de la relocalisation de l'ambassade des États-Unis à Jérusalem et l'assaut des troupes israéliennes contre les Palestiniens, ont déclaré les sources.

Ils ont également discuté des mesures possibles à prendre au sujet de la violence israélienne avant une réunion d'urgence prévue de l'Organisation de la coopération islamique (OCI) vendredi à Istanbul.

Plus tard mardi, Erdogan s'est entretenu par téléphone avec l'émir du Koweït Sheikh Sabah al-Ahmad al-Jaber al-Sabah au sujet des récents développements à la frontière de Gaza.

Erdogan et l'émir koweïtien ont souligné l'importance de montrer une position commune des pays musulmans contre la violence israélienne en Palestine, a indiqué la source.

Les deux dirigeants ont également discuté du prochain sommet de l'OCI à Istanbul.

Lundi, M. Erdogan, qui est à Londres pour des entretiens officiels de trois jours, s'est entretenu par téléphone avec le dirigeant palestinien Mahmoud Abbas.

Selon le ministère palestinien de la Santé, au moins 62 manifestants palestiniens ont été tués par des tirs israéliens transfrontaliers dans l'un des massacres les plus meurtriers de l'histoire du pays.

Des milliers de Palestiniens se sont rassemblés lundi à la frontière orientale de la Bande de Gaza pour participer à des rassemblements de masse commémorant l'anniversaire de la Nakba et pour protester contre le transfert de l'ambassade américaine de Tel-Aviv à Jérusalem.

Depuis que les rassemblements frontaliers ont commencé le 30 mars, au moins 103 manifestants palestiniens ont été tués par des tirs israéliens à balles réelles, selon le ministère palestinien de la Santé.

La semaine dernière, le gouvernement israélien a déclaré que les manifestations frontalières en cours constituaient un "état de guerre" dans lequel le droit international humanitaire ne s'appliquait pas.

 

Aynur Ekiz, Handan Kazancı, Monis Bin Ali, Ümit Dönmez

 

Photographie : Archive, Agence Anadolu



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