Erdoğan : La Turquie fait obstacle au scénario sanguinaire échafaudé contre la région

Erdoğan : La Turquie fait obstacle au scénario sanguinaire échafaudé contre la région
"Le plan qui vise à diviser et morceler la Syrie et l'Irak en jouant la carte des questions ethniques et religieuses a pour véritable objectif d'encercler la Turquie par le Sud", déclare le président turc.

 

AA - Ankara - "Sans aucun doute, le plus grand obstacle face à ce scénario sanguinaire contre notre région, c'est la Turquie. La réussite de ce plan est basé sur l'affaiblissement et la chute de la Turquie. Car une Turquie forte est la garantie de la stabilité et de la sérénité régionale" a lancé le président turc Recep Tayyip Erdoğan qui s'est exprimé jeudi, sur la situation dans la région. 

Erdogan a prononcé un discours à l'occasion d'une réunion organisée au palais présidentiel à Ankara en présence de personnalités influentes en Anatolie. 

Il a déclaré au sujet des sentences prononcées par le tribunal de Muğla (Sud-Ouest) à l'encontre des membres du commando de putchistes chargés de l'assassiner la nuit du 15 juillet. 

"Une partie des auteurs de la tentative de coup d'Etat repoussée du 15 juillet 2016 ont été condamnés hier (mercredi). Ils ont cherché à diviser et à morceler notre pays. Nous allons poursuivre notre combat jusqu'au bout" a t-il affirmé avant d'ajouter : 

"Pour nous le PKK et le FETO c'est la même chose. Pour nous Daech, le DHKP-C et les organisations semblables, c'est la même chose. Aucune organisation qui porte atteinte à notre pays et notre peuple ne pourra poursuivre son existence sur nos terres. Aucun de ceux qui soutiennent ces organisations terroristes, directement ou indirectement, ne méritent d'être nourris et de profiter des moyens offerts par ce pays".

Concernant le référendum illégitime organisé dans le District du Nord de l'Irak, Erdoğan a tenu à préciser que la position défendue par la Turquie n'est pas prise contre les Kurdes. 

"La position de la Turquie contre le référendum du District du Nord de l'Irak n'a aucun lien avec les Kurdes. Notre opposition concerne cette initiative qui menace l'intégrité territoriale de l'Irak alors que rien ne poussait à prendre cette décision, et ce, sans nous consulter. C'est une trahison de l'unité de l'Irak" a t-il regretté. 

Selon Erdoğan, les tenants du colonialisme mondial sont à la manoeuvre et veulent, à travers les conflits et les affrontements, redessiner les plans de la région.  

"La région dans laquelle nous nous trouvons traverse actuellement une période très douloureuse, mouvementée et tourmentée. Nous vivons un processus où les cartes sont de nouveau mélangées et posées sur la table. Comme au siècle précédent, la tactique est "divise, démantèle et dirige". Cette tactique, utilisée avec beaucoup de réussite dans les régions contrôlées par les partisans du colonialisme a été mise en application dans notre région" a t-il lancé. 

Et Erdoğan de poursuivre : 

"Le plan qui vise à diviser et morceler la Syrie et l'Irak en jouant la carte des questions ethniques et religieuses a pour véritable objectif d'encercler la Turquie par le sud. C'est un plan qui ne se limite pas aux frontières physiques, il comprend une stratégie globale pour la région qui englobe aussi notre pays. Je n'ai aucun doute sur le fait que nous allons aussi déjouer ce plan, comme nous l'avons fait pour les précédents".

Le chef de l'Etat a encore affirmé que la Turquie est, aux yeux de l'idéologie colonialiste, le dernier obstacle à surmonter pour accomplir leur dessein concernant la région et que c'est pour cette raison qu'elle est attaquée de toute part. 

"Sans aucun doute, le plus grand obstacle face à ce scénario sanguinaire contre notre région, c'est la Turquie. La réussite de ce plan est basé sur l'affaiblissement et la chute de la Turquie. Car une Turquie forte est la garantie de la stabilité et de la sérénité régionale" a t-il assuré. 

Le président turc a une nouvelle fois rejeté le référendum organisé dans le District du Nord de l'Irak, à l'initiative de Massoud Barzani. 

"Le référendum n'est pas une fin en soi, ce n'est qu'un commencement. A l'Est, il y a l'Iran, au nord la Turquie, à l'Ouest la Syrie et au Sud l'Irak. Que pouvez-vous faire? Tous les espaces aériens vont être fermés, les vols sont déjà interdits. Bientôt, les frontières aussi seront fermées. Comment allez-vous sortir et entrer?" a t-il dit. 

Et s'adressant à Barzani, il a lancé, "Qui te conseille "?

"Tu n'as que le soutien d'Israël", a-t-il affirmé.

 

 

 

 

 

 

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