Syrie / Attaques contre la zone de désescalade: le bilan s'alourdit à 17 morts

Il s’agit de raids aériens exécutés par le régime de Bachar al-Assad et ses alliés.

 

Le nombre de morts dans les raids aériens contre la zone de désescalade à Idleb, en Syrie, s'est alourdi à 17.

Les forces du régime de Bachar al-Assad et ses alliés poursuivent de bombarder la zone de désescalade dans le nord de la Syrie.

Un bilan précédent faisait état de 9 morts et 28 blessés, plus tôt dans la soirée.

Ce chiffre a augmenté à 17 morts et au moins 35 blessés.

Des sources locales ont déclaré que le régime est ses alliés ont continué à bombarder intensivement, lundi, des villes et des régions du Rif sud d’Idleb et des Rifs nord et occidental de Hama, faisant partie de la zone de désescalade.

Pour leur part, des sources de la Défense civile (Casques blancs) ont indiqué au correspondant d’Anadolu que "17 civils ont été tués et qu’au moins 35 autres ont été blessés, dans un raid aérien des avions du régime syrien contre la ville de Ma'arrat al-Numanet, des villages de Ma'aret Hurmah et de Jazareen".

Les mêmes sources ont précisé que les équipes des Casques blancs poursuivent les opérations de sauvetage et que le bilan des morts pourrait s’alourdir.

Un observatoire aérien de l'opposition syrienne a déclaré que "les avions russes ont décollé de la base Khmeimim à Lattaquié".

Selon la Défense civile, au moins 231 civils ont été tués et plus de 600 autres ont été blessés par les raids du régime et ses alliés contre la zone de désescalade, depuis le 25 avril dernier.

La ville d'Idleb, dans le nord-ouest du pays, est considérée comme la base des opposants depuis le début de la guerre civile.

Idleb accueille maintenant 4 millions d'habitants, y compris les personnes qui ont dû s'y réfugier. Les opposants ont saisi le contrôle du centre d'Idleb en mars 2015, la raison pour laquelle elle est davantage ciblée par le régime.

Les pays garants du processus d'Astana, la Turquie, la Russie et l'Iran ont proclamé Idleb comme "zone de désescalade" en mai 2017. Les forces du régime violant souvent la trêve, Ankara et Moscou ont conclu un accord supplémentaire à Sotchi, le 17 septembre 2018, mais les attaques perdurent. Depuis cette date, plus de 553 mille civils ont dû se déplacer à cause des attaques.

 

 

 

Eşref Musa, Burak Karacaoğlu, Nur Asena Gülsoy

Photographie : Archive, Agence Anadolu

 

 


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