138 citoyens inculpés dans l’affaire du Hezbollah bahreïni déchus de leur nationalité

Trente prévenus ont été disculpés.

Un tribunal bahreïni a prononcé des peines allant jusqu’à 25 ans d’emprisonnement contre 169 citoyens dont 138 ont également été déchus de leur nationalité, dans l’affaire du « Hezbollah bahreïni », a annoncé mardi l’agence de presse bahreïnie (BNA, Officiel).

Sur les 169 accusés incriminés pour association de malfaiteurs à but terroriste, 69 ont été condamnés à la perpétuité, 39 à dix ans de prison, 23 à sept ans de prison, sept autres à trois ans de prison, et un à cinq ans de prison et six à trois ans de prison. Trente autres prévenus ont été acquittés.

Le tribunal a également déchu de leur nationalité 138 accusés sans en communiquer l’identité.

« Le ministère public bahreïni a été informé de la création d’une cellule terroriste avec l’appui du Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI) », a indiqué l’agence de presse bahreïnie.

Le Bahreïn a récemment placé le Corps des gardiens de la Révolution islamique, ainsi que neuf personnes affiliées au mouvement des Talibans afghans, sur sa liste noire relative au terrorisme.

Le royaume sunnite accuse l’Iran d’ingérence, ce que Téhéran nie en bloc.

Des membres de ce groupe – connu sous le nom de « Hezbollah bahreïni » – "font encore l’objet d’un mandat d’amener", selon le ministère public bahreïni cité par la BNA.

« Les accusés ont le droit de faire appel », a précisé la même source.

Le Bahreïn est secoué par des troubles politiques depuis 2011. Les autorités reprochent à l’opposition dirigée par al-Wifaq (chiite) d'être inféodée à l’Iran et de plaider en faveur de l'instauration d’un Régime constitutionnel au Bahreïn.

 

 

Photographie : Archive, Agence Anadolu

 

 



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