Londres examinera toute requête américaine se rapportant à un éventuel soutien au Moyen-Orient

Le porte-parole de la première ministre Theresa May, James Slack, a appelé les autorités iraniennes à éviter l’accentuation des tensions dans la région.

 

Le gouvernement britannique a exprimé, jeudi, sa prédisposition à examiner toute requête américaine se rapportant à un éventuel soutien au Moyen-Orient.

Le porte-parole de la première ministre Theresa May, James Slack, appelé les autorités iraniennes à éviter l’accentuation des tensions dans la région.

Le responsable britannique a, ainsi, réaffirmé la volonté du Royaume-Uni de préserver la liberté de la navigation en application de la législation internationale en la matière.

Le porte-parole de la cheffe du gouvernement britannique a également déclaré que « l'interception du pétrolier iranien à Gibraltar concerne les sanctions sur la Syrie et non celles sur l'Iran ».

Il s’agit selon lui d’une « question grave qui concerne la violation des sanctions sur le Régime syrien.

La Royal Navy a intercepté et saisi, à Gibraltar, depuis près d’une semaine le pétrolier iranien « Grace 1 » qui naviguait en direction de la Syrie. Ce pétrolier est soupçonné de violation des sanctions imposées au Régime syrien.

Les Gardiens de la révolution iraniens ont annoncé plus tôt dans la journée de jeudi que le Royaume-Uni et les Etats-Unis « regretteront la saisie du pétrolier iranien », a affirmé l'agence de presse iranienne Fars.

Les autorités britanniques ont annoncé que l’un de leurs pétroliers a fait l’objet d’une tentative d’interception de la part de 3 vedettes iraniennes. Un navire de guerre britannique est, alors, intervenu engendrant le retrait de ces dernières.

Un communiqué des Gardiens de la révolution a, ainsi, affirmé que ces accusations sont "erronées".

Ce communiqué ajoute que les patrouilles iraniennes dans le détroit d’Ormuz n’ont repéré aucun navire étranger au cours des dernières 24 heures.

La tension s’est accentuée entre Washington et des pays du Golfe, d’une part, et l’Iran, d’autre part, et ce, depuis le désengagement partiel de Téhéran de l’accord de Vienne sur le nucléaire iranien.

L’Iran avait pris cette décision, en mai dernier, un an après le retrait de Washington de l’accord et la mise en place de nouvelles sanctions visant à l’obliger à renégocier des dispositions de l'accord de Vienne.

 

 

Mohammed Maher Ben Romdhane

Photographie : La première ministre du Royazume-Uni, Theresa May

Archive, Agence Anadolu

 

 


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Mots-clés: États-Unis, Iran, Royaume Uni, Londres, Theresa May, etats-unis moyen orient, Gibraltar

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