Journée internationale de soutien aux victimes de la torture: Amnesty accuse l'Iran

Amnesty International a partagé, mercredi, un communiqué soulignant la violation de la "Convention de l’ONU contre la torture", par l’Iran.

 

Amnesty International a accusé les autorités iraniennes d’appliquer un traitement cruel aux familles des personnes exécutées durant la période consécutive à la révolution.


A l’occasion de la Journée internationale pour le soutien aux victimes de la torture, Amnesty International a diffusé, mercredi, un communiqué soulignant la violation de la "Convention de l’ONU contre la torture", par l’Iran.

Le communiqué revient sur la recherche infructueuse de justice des proches des condamnés politiques exécutés en 1988, en Iran.

"Les autorités iraniennes bafouent systématiquement l’interdiction absolue de la torture et des mauvais traitements en infligeant des pratiques cruelles aux familles de milliers de prisonniers, victimes de disparitions forcées ou d’exécutions extrajudiciaires dans les prisons iraniennes en 1988", lit-on dans le communiqué.

 

Les exécutions de 1988

En 1988, le gouvernement iranien a commencé à écarter les groupes socialistes et communistes avec qui il avait agit en collaboration contre le gouvernement du Chah.

Le processus de liquidation, qui avait commencé en juillet 1988 avait duré 5 mois, conduisant à l’exécution de multiples membres des différents partis communistes et des membres d’organisations socialistes actifs en Iran.

En 2016, Ahmad Montazeri, fils de l'ayatollah Hossein Ali Montazeri, personnalité religieuse importante de la révolution iranienne, avait rendu public un enregistrement audio de son père concernant les condamnations à mort des prisonniers politiques.

Dans l’enregistrement audio, Hossein Ali Montazeri affirme sa désapprobation concernant les exécutions qu’il estime être "discordantes avec le droit islamique".

Il qualifie les exécutions par “le crime le plus horrible qui a été commis sous la République islamique d’Iran”.

Ahmad Montazeri avait été condamné à 21 ans d’emprisonnement en novembre 2016, pour "atteinte à la sécurité de l’Etat."

 

 

 

 

Ahmet Dursun, Ayşe Betül Gedikoğlu

Photographie : Archive, Agence Anadolu

 

 


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Mots-clés: Iran, 1988, Amnesty

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